
Les géants du transport maritime (MSC, Maersk, CMA CGM et Hapag-Lloyd) invoquent la clause de liberté (Liberties Clause), une règle maritime du XIXe siècle, pour rediriger les cargaisons vers des ports alternatifs en Afrique plutôt que vers les destinations contractuelles.
Cette pratique, résultant de la perturbation des routes commerciales du Golfe due à la guerre Iran-Israël-États-Unis, transfère les coûts supplémentaires aux chargeurs. Le Conseil des chargeurs d’Afrique de l’Est avertit que cette situation entraîne des retards, des coûts accrus et des problèmes de congestion pour les ports non préparés à recevoir des volumes de cargaison importants.
Plus de 3 200 navires sont actuellement bloqués dans divers ports, avec des répercussions majeures sur les calendriers des lignes régulières et les opérations portuaires.
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