
L’Organisation maritime internationale (OMI) a rejoint les États membres de l’Alliance africaine pour le commerce électronique (AACE) pour appuyer les échanges autour du thème : « Le rôle des guichets uniques et de la numérisation dans le développement du commerce africain ». L’atelier s’est tenu le 4 décembre à Casablanca, au Maroc.
Les participants ont pu examiner les amendements adoptés en 2022 à la Convention FAL de l’OMI, qui impose désormais l’échange numérique des données nécessaires aux formalités portuaires. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, tous les États membres doivent obligatoirement disposer d’un guichet unique maritime, une plateforme centralisée permettant de recueillir et de transmettre électroniquement les informations exigées lors de l’escale des navires.
L’objectif de cette rencontre était de renforcer les capacités des États africains pour la mise en place et l’utilisation effective de ces guichets uniques. Une telle numérisation permet en effet de réduire les coûts, limiter les délais administratifs et améliorer l’efficacité globale du transport maritime, un enjeu majeur pour fluidifier les échanges commerciaux à l’échelle mondiale.
L’atelier a été organisé par l’AACE, en collaboration avec Portnet SA, le guichet unique marocain.
Membres de l’AACE : Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Kenya, Libye, Maroc, Madagascar, Mali, Maurice, Mozambique, Nigeria, République du Congo, Sénégal et Commission de l’UEMOA.